Cabinet d'Auriculothérapie
Sébastien Bonnet
Avignon
Cabinet d'Auriculothérapie
Sébastien Bonnet
Avignon

Auriculothérapie

Le syndrome de Burnout ou syndrome d'épuisement professionnel est un terme générique désignant un état de fatigue émotionnel, mental et physique caractérisé par un manque de motivation et de performance après des mois ou voire des années de surmenage et de surenchère; c’est un cercle vicieux. «Burnout» et «Burn out» et «syndrome Burnout» et «épuisement professionnel» et «syndrome d'épuisement professionnel» désignent la même chose.

Dans un stade primaire le syndrome de Burnout est caractérisé par le fait que l’individu ne s’accorde pas assez de régénération et de tranquillité, mais s’identifie à un haut degré avec son travail et lui accorde une haute priorité en permanence. De soi, il attend une performance de 100% et doit constamment se tenir sous contrôle pour y arriver. Au départ c'est l'enthousiasme, à la fin l'épuisement.

Les symptômes du syndrome Burnout sont:

  • Fatigue chronique et épuisement mental, qui ne disparaît même pas après une période de repos.
  • Prise de distance du travail, la perte de l’engagement intérieur avec le travail qui s’exprime par un besoin décroissant de succès dans le travail, au travers de pensées négatives relatives au travail et peut aboutir dans le désir de changer de métier.
  • Troubles physiques, comme par exemple insomnie, prédisposition aux maladies, manque d’appétit, problèmes de digestion, maux de tête et de dos, vertiges, instabilité de la tension artérielle, tachycardie, acouphènes.
  • Troubles psychiques, irritabilité accrue, inquiétude intérieure accrue, l’incapacité de détachement le soir, agitation, sentiment de vide, sans entrain, peur, ennui, désespoir, résignation, frustration, sensation d’inutilité.
  • Performance cognitive restreinte, comme une difficulté de concentration et de prise de décision, doutes sur soi-même, prise de conscience du manque de performance.
  • Changement du comportement, repli sur soi-même, hyperactivité, consommation de substances à haut risque de dépendance, délaissement des activités récréatives.

Abordons maintenant  les causes du syndrome Burnout. Ignorer ou minimiser des symptômes d’épuisement est pratiquement partie intégrante du tableau clinique. Beaucoup évitent entre autre de s’avouer d’être malade de Burnout parce qu’ils ont peur de ne pas pouvoir réintégrer leur travail après un traitement ou une thérapie.

Dans chaque cas les agents de déclic concrets du syndrome de Burnout peuvent être très individuels. Mais en général les scientifiques sont d’accord sur le fait qu’un syndrome de Burnout se forme à la suite d’un stress chronique où deux facteurs agissent mutuellement sur deux niveaux.

Au premier niveau sont présents des facteurs de charge externes causant du stress, comme les facteurs d’origine professionelle, quantité de travail trop importante, relations avec la clientèle, mauvaise coopération avec les équipes, conflits des rôles ou des valeurs, risque de perdre son travail...

 Au deuxième niveau se trouvent les facteurs de la personnalité intérieurs offrant un terrain favorable au syndrome de Burnout, comme une haute attente de performance trop exigeante à son égard ; idéalisme et perfectionnisme accompagné d’une grande crainte de défaillance ; la difficulté de dire “non” par crainte de rejet et le désir de contenter tout le monde ; le manque de prise de distance à l’égard du travail ; la tendance à long terme à ignorer les besoins propres et les signaux d’alarme de son corps.

Quand ces facteurs internes et externes coïncident et perdurent pendant une période prolongée, surcharge et dépassement de soi actionnent une spirale en déclin, menant enfin à un effondrement.

Il est quand-même important de faire état qu’en aucun cas chaque individu exposé à de telles pressions extérieures est du coup frappé de Burnout. Pour que le syndrome de Burnout puisse s’installer, les facteurs de pression externes doivent d‘une part durer pendant une période prolongée et d’autre part doivent s’ajouter des facteurs intérieurs individuels déterminés. Seulement à la suite d’un cocktail explosif, il peut se former et peut mener vers un épuisement total – un fait qui n’est pas impératif.

Une des causes principales du Burnout est le stress. Du point de vue biologique une réaction de stress a du sens, lors de la perception d’une menace  imminente, à actionner un mécanisme de reflexe soit d’attaque ou de fuite en secrétant les hormones de stress (entre autre : Adrénaline, Noradrénaline et Cortisol) pour ainsi assurer la préservation vitale de l’organisme. Cette réaction hormonale se déroule principalement sur deux axes du corps se différentiant par leur période d’effet et ainsi dans leur potentiel de nuire à l’organisme. Sur le premier axe, les hormones de stress Adrénaline et Noradrénaline jouent un rôle important, sur la deuxième : le Cortisol. L’explication simplifiée suivante sert à une compréhension rudimentaire du rôle de ces hormones pour la parution des symptomatiques concomitantes du stress.

Dans une situation de stress aiguë, l‘hormone de stress Adrénaline est directement secrétée et accroît l’alimentation d’énergie pour le corps durant un certain temps. Les organes, comme le cœur, sont stimulés à travailler d’avantage avec puissance, pendant que d’autres activités organiques consommant de l’énergie comme celle de l’intestin sont refrénées. Cœur, cerveau et muscles, avec l’élargissement des artères sont mieux alimentés avec le sang et ainsi avec l’oxygène.  Dans une situation menaçante nous pouvons réagir avec rapidité accrue et avec puissance augmentée.

L’hormone de stress Noradrénaline également secrétée agit surtout comme neurotransmetteur dans l’amygdale, une partie du système limbique et en quelque sorte le centre de la peur dans le cerveau. Par une meilleure connexion entre les neurones de cette région, la Noradrénaline favorise la formation de la peur lors de stress et en connectant la situation avec les émotions il assure une meilleure capacité de mémorisation pour la situation.

Pourtant, dans l’ensemble cette réaction Adrénaline-Noradrénaline développe son effet plutôt à court terme, puisque la capacité de connexion avec les récepteurs correspondant à l’Adrénaline et à la Noradrénaline baisse rapidement après la première liaison. Par conséquent, le stress permanent mène à une baisse de l’efficacité de l’Adrénaline et de la Noradrénaline et l’effet s’autolimite et enfin s’arrête par voie biochimique.

Toutefois, l’hormone de stress Cortisol a le même effet d’un stimulant pour le corps, mais reste plutôt efficace à long terme. Dans un état de stress aigu, il est secrété du cortex surrénalien dans le sang et par celui-ci est reparti dans différentes régions du corps, ceci avec un décalage temporel d’env. 20 à 30 minutes. Si les conditions déclenchant le stress demeurent, alors un niveau de Cortisol élevé s’installe à long terme. Dans le corps s’instaure ensuite un taux de glucose du sang élevé permanent et une croissante résistance à l’insuline – on ressent moins ou pas du tout de faim. De même, la prestation du cœur et du système circulatoire croît parmi une fréquence de pulsation augmentée, mais aussi diminue les activités avec un grand besoin en ressources (comme constituer l’ossature, entretien de la peau). Le système immunitaire s‘affaiblit en diminuant, et entre autre, les activités des Lymphocytes T auxiliaires (pour ainsi dire "cellules tueuses naturelles"). De cette manière l’individu devient vulnérable aux maladies infectieuses. Le Besoin de sommeil est supprimé, la sensibilité à la douleur réduite. Dans certaines régions du cerveau (surtout dans le cortex cérébral responsable des ressources intellectuelles complexes et associatives ainsi que dans la mémoire déclarative) se produit un blocage mental.

Un taux de Cortisol élevé à long terme entrave la néoformation de cellules nerveuses (neurones) dans différentes régions du cerveau et aboutit même à la nécrose d'interconnexions neuronales. Le stress constant a donc pour effet parmi d’autres, des troubles de mémoire, d’appétit, de Libido, de sommeil et une augmentation du dépôt de graisse, atrophie musculaire et de dépression.

 

Traitement par Auriculothérapie

L’Auriculothérapie est un outil remarquable pour la régulation du stress. Il est important de savoir que le stress crée des stases et des blocages  du système digestif. L’Auriculothérapie va ainsi favoriser la relaxation en profondeur du digestif permettant ainsi la libération de ces stases et blocages.

L’Auriculothérapie permet cela par son action ciblée sur chaque organe du système digestif. Le principe est l’harmonisation de celui-ci afin de dissiper les stases et blocages emmagasinées par les organes du système digestif.

Dans un second temps, le protocole va s’intéresser à la régularisation des secrétions hormonales  d’Adrénaline, Noradrénaline et Cortisol.

Il faut compter en moyenne 3 à 4 séances pour sentir les effets bénéfiques à long terme. Le nombre de séances peut varier en fonction de l’ancienneté du trouble et de chacun, il arrive parfois qu’une séance suffise.


Articles similaires

Réalisation & référencement Simplébo   |   Site partenaire de Annuaire Thérapeutes

Connexion

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'installation et l'utilisation de cookies sur votre poste, notamment à des fins d'analyse d'audience, dans le respect de notre politique de protection de votre vie privée.